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À la bonne (prendre une chose)

(France, 1907) : La prendre de bonne humeur ; faire contre fortune bon cœur. Avoir quelqu’un à la bonne se dit pour aimer.

Adroit comme un prêtre normand

(France, 1907) : Maladroit, gaucher. Cette ironie proverbiale vient de ce que saint Gaucher était prêtre en Normandie. Elle porte simplement sur l’équivoque de gaucher avec le nom du saint.

Agacer le sous-préfet

(Delvau, 1864) : Se masturber. — L’expression est tout à fait moderne, et fréquemment employée, quoique d’une étymologie difficile.

Aller au pré

(Halbert, 1849) : Condamné au bagne.

Apprendre

(d’Hautel, 1808) : Il fait bon vivre et ne rien savoir, on apprend toujours. Se dit malignement et pour tourner en dérision les leçons qu’on reçoit quelquefois de gens fort ignorans.
Il veut apprendre à son père à faire des enfans. Se dit par raillerie d’un jeune inconscient qui veut remontrer à un homme plus savant et plus expérimenté que lui.

Apprenti

(d’Hautel, 1808) : et vulgairement Apprend rien. Sobriquet que l’on donne à un enfant dénué de capacité et de goût, qui ne fait aucun progrès dans son métier, et dont on désespère de faire un sujet.

(Delvau, 1867) : s. m. Premier grade de la maçonnerie symbolique.

Apprentif

(Delvau, 1867) : s. m. Jeune garçon qui apprend un métier, — dans l’argot du peuple, fidèle à l’étymologie (Apprehendivus) et à la tradition : « Aprentif jugleor et escrivain marri, » dit le Roman de Berte.

(France, 1907) : Apprenti. En ce cas, l’argot populaire est fidèle à l’étymologie.

Après

(d’Hautel, 1808) : Après lui, il faut tirer l’échelle. Pour dire il a atteint le plus haut degré de perfection ; il n’y a plus rien à faire après lui.
Après la pluie vient le beau temps. Signifie que le mauvais temps, les circonstances malheureuses, ne peuvent pas toujours durer ; et qu’un temps orageux présage assez ordinairement des jours calmes et sereins.
Après la pause vient la danse. C’est-à-dire qu’après avoir fait honneur à la table, il cst naturel de rechercher les agrémens que procure la danse.
Il va trop de chiens après cet os. Se dit bassement en parlant d’une succession où il y a beaucoup d’héritiers, pour exprimer que la part de chacun sera fort petite ; d’un emploi brigué par un grand nombre de concurrens ; d’une femme qui, comme Pénélope, est obsédée de galans et d’adorateurs.

Après la panse, vient la danse

(Delvau, 1864) : Vieux proverbe : Après la mangeaille, la fouterie.

Pour se mettre en humeur, il faut emplir la panse ;
Sans Cérès et Bacchus, Vénus est sans pouvoir ;
Un ventre bien guédé est plus prompt au devoir :
Après la panse, aussi, ce dit-on, vient la danse.

(Proverbes d’amour.)

Auprès

(d’Hautel, 1808) : S’il n’en veut pas, qu’il se couche auprès. C’est-à-dire, qu’il aille se promener, qu’il aille au diable ; se dit de quelqu’un qui refuse ce qu’on lui présente, et pour affirmer qu’on n’est pas disposé à satisfaire ses caprices.

Avoir une belle presse

(Fustier, 1889) : Être complimenté par tous les journaux.

Madame est en train de lire ses journaux… Madame, à ce qu’il paraît, n’a jamais eu une si belle presse !

(De Goncourt : La Faustin.)

Bain (prendre un)

(Rigaud, 1881) : Boire beaucoup, — dans le jargon des ivrognes. C’est un amarre que j’attends pour aller prendre un bain. Nous avons pris un fameux bain.

Barbe (en prendre une)

(Virmaître, 1894) : Se pocharder. Dans les imprimeries quand un camarade a pris une barbe, on dit aussi qu’il était chargé à cul. Allusion au cheval qui ne peut pas avancer quand sa charge est trop lourde (Argot d’imprimerie).

Barbe (prendre la)

(Larchey, 1865) : S’enivrer.

La Saint-Jean d’hiver, la Saint-Jean d’été, la Saint-Jean-Porte-Latine, le moment qui commence les veillées, celui qui les voit finir, sont autant d’époques où (pour les compositeurs d’imprimerie) il est indispensable de prendre là barbe.

Ladimir.

Bon premier

(Fustier, 1889) : Argot de courses. Un cheval arrive bon premier quand il a fourni la course bien avant ses concurrents. Il est bon dernier quand il arrive non seulement le dernier, mais encore avec un retard considérable sur les autres chevaux.

Bon premier (arriver)

(France, 1907) : Se montrer supérieur ; terme emprunté au jargon des courses.

Bonne (prendre à la)

(Larchey, 1865) : Prendre en bonne amitié. — Être à la bonne : Être aimé.

Je ne rembroque que tézigue, et si tu ne me prends à la bonne, tu m’allumeras bientôt caner.

Vidocq.

Bouchon (prendre, remporter un)

(Hayard, 1907) : Échec (ramasser un) tomber.

Branlotter le prépuce

(Delvau, 1864) : Ôter et remettre le petit chapeau de chair qui le protège et le rend si tendre au moindre contact.

Te souviens-tu de ta sœur Luce
Qui me branlottai le prépuce ?

(Parnasse satyrique.)

Café (prendre son)

(Rigaud, 1881) : S’amuser aux dépens de quelqu’un. — Fort de café, très fort, peu supportable. Misérable jeu de mots comme on en commettait tant, il y a quelques années ; de la même famille que : « Elle est bonne d’enfants », pour dire qu’une chose est amusante. Fort de café est pour fort eu café, trop chargé en café, expression empruntée aux amateurs de café au lait.

Calèche du Préfet

(Virmaître, 1894) : Le panier à salade qui transporte les voleurs des postes de police au Dépôt de la préfecture (Argot des voleurs).

Câpre

(Rigaud, 1881) : Chèvre. — Câpres, crottes de chèvre.

Chapelle (préparer sa petite)

(Rigaud, 1881) : Ranger dans le sac tous les objets d’équipement, — dans le jargon des troupiers.

Chèvre (prendre la, gober la)

(Rigaud, 1881) : Être en colère. Vieille expression remise dans la circulation par les typographes et que l’on rencontre déjà dans Régnier.

Et n’est Job, de despit, qui n’en eust pris la chèvre.

(Sat. X.)

Chien coiffé (s’éprendre du premier)

(Rigaud, 1881) : S’éprendre de la première femme venue. On disait autrefois pour exprimer la même idée : Cet homme aimerait une chèvre coiffée. (Le Roux, Dict. comique.)

Comprendre (la)

(Rigaud, 1881) : Voler. Mot à mot : comprendre la vie de voleur.

(La Rue, 1894) : Voler.

Courrier de la préfecture

(Fustier, 1889) : Voiture cellulaire.

Croire le premier moutardier du pape (se)

(Delvau, 1867) : Se donner des airs d’importance, faire le suffisant, l’entendu, — dans l’argot du peuple, qui a ouï parler du cas que les papes, notamment Clément VII, faisaient de leurs fabricants de moutarde, justement enorgueillis.

Cuite (en prendre une)

(Virmaître, 1894) : Se saouler royalement (Argot du peuple). V. Culotte.

Culotte (en prendre une)

(Virmaître, 1894) : Être abominablement pochard. On dit également : il est cuit, il a trop chauffé le four (Argot du peuple).

Culotte (prendre une)

(Boutmy, 1883) : v. S’enivrer. Avoir une culotte, Être ivre. Expression commune à d’autres argots. V. Poivreau.

(Virmaître, 1894) : Perdre une grosse somme au jeu (Argot des joueurs).

Derrière le premier (se lever le)

(Rigaud, 1881) : Se lever de mauvaise humeur. — Être de mauvaise humeur dès le matin.

Diable en prendrait les armes ! (le)

(Delvau, 1867) : Expression de l’argot du peuple, qui l’emploie pour renforcer une menace, pour donner plus de poids à un ultimatum. Se dit aussi à propos d’un grand vacarme « où l’on n’entendrait pas Dieu tonner ». Quand on n’entend pas Dieu tonner, c’est qu’en effet le « diable en a pris les armes ».

Diable en prendrait les armes (que le)

(Rigaud, 1881) : Exorbitant. Dire, faire une chose étonnante, tenir un propos tellement extravagant, donner de telles preuves de courage… en paroles, que le diable, effrayé, en prendrait les armes, s’il les entendait.

École préparatoire

(Fustier, 1889) : Prison.

Enterrement de première classe

(Rigaud, 1881) : Critique empreinte d’un faux attendrissement. Elle procure en moyenne cent cinquante lignes de copie à son auteur et le plaisir de conduire une œuvre — le plus souvent l’œuvre d’un ami — à sa dernière demeure, l’oubli éternel.

Epprener

(Virmaître, 1894) : Appeler quelqu’un. L’anseignot vient d’éprener bancalo pour aller au rastue (greffe) (Argot des voleurs). N.

(Hayard, 1907) : Appeler.

Épreuve

(Boutmy, 1883) : s. f. Première feuille imprimée destinée aux correcteurs ou aux auteurs, pour qu’ils y indiquent les fautes commises par les compositeurs. On distingue l’épreuve en première, la première d’auteur, le bon, la tierce et la revision.

Être près de ses pièces

(Delvau, 1867) : N’avoir pas d’argent ou en avoir peu. Argot du peuple.

Être prêt

(Delvau, 1864) : Bander suffisamment pour faire le voyage à Cythère.

A quoi bon, puisque tu n’es pas prêt ! — Oh ! tes caresses vont me ranimer !

Lemercier de Neuville.

Fil (prendre un)

(Rigaud, 1881) : Prendre un verre d’eau-de-vie. Mot à mot : un verre de fil-en-quatre.

Grand pré

(Hayard, 1907) : Le bagne.

Grand pré (le)

(Virmaître, 1894) : Bagne. Les voleurs, autrefois, appelaient ainsi Toulon et Brest ; depuis ils disent la Nouvelle (Argot des voleurs).

Grève (prendre un ouvrier à la)

(Rigaud, 1881) : Prendre le premier venu.

Impressionnisme

(Rigaud, 1881) : École de peinture ultra-réaliste qui, sans nul souci du dessin et de la composition, prétend produire des impressions, et ne produit que de mauvaises impressions sur le public.

Impressionniste

(Rigaud, 1881) : Peintre ultra-réaliste. Les impressionnistes ou impressionnalistes ne peignent que l’impression. Ils jettent quelques tons sur la toile sans s’occuper ni de l’harmonie des couleurs, ni du dessin, ni du reste. Leurs œuvres ressemblent à des esquisses informes. C’est l’indication, ce n’est pas le tableau.

Chose singulière ! Duranty qui tient à ce qu’on a appelé, depuis Champfleury, l’école du réalisme, ne comprend pas toujours la peinture de Manet. Faut-il en conclure que, malgré ce qu’on pourrait penser, réalistes et impressionnistes ne regardent pas avec les mêmes yeux ?

(Maxime Rude.)

Inexpressible

(Larchey, 1865) : Pantalon.

Au sortir des bancs du collège, où nous avions usé, tous deux, pendant huit mortelles années, ce que la pruderie anglaise exprime par inexpressible.

Mornand.

(Delvau, 1867) : s. m. Pantalon, — dans l’argot des Anglaises pudiques, qui est devenu celui des gouailleurs parisiens.

L’absinthe ne vaut rien après déjeuner

(Boutmy, 1883) : Locution peu usitée, que l’on peut traduire : Il est désagréable, en revenant de prendre son repas, de trouver sur sa casse de la correction à exécuter. Dans cette locution, on joue sur l’absinthe, considérée comme breuvage et comme plante. La plante possède une saveur amère. Avec quelle amertume le compagnon restauré, bien dispos, se voit obligé de se coller sur le marbre pour faire un travail non payé, au moment où il se proposait de pomper avec acharnement. Déjà, comme Perrette, il avait escompté cet après-dîner productif.

Lancier du préfet

(Delvau, 1867) : s. m. Balayeur, — dans l’argot des faubouriens.

(Virmaître, 1894) : Balayeur. Allusion au long manche du balai qui ressemble à celui de la lance des lanciers (Argot du peuple).

Limonade de Linspré

(Rigaud, 1881) : Champagne, — dans le jargon des voleurs. C’est mot à mot : limonade de prince.

Linspré

(Delvau, 1867) : s. m. Prince, — dans l’argot des voleurs, qui cultivent l’anagramme comme le grand Condé les œillets.

(Rigaud, 1881) : Prince, — dans le jargon des voleurs. — Mot retourné.

(La Rue, 1894) : Prince.

Linspre ou l’insapré

(Virmaître, 1894) : C’est plutôt cette dernière expression qui est la vraie, car elle signifie inspecteur et non prince (Argot des bouchers).

Manger son pain blanc le premier

(Delvau, 1867) : v. a. De deux choses faire d’abord la plus aisée ; s’amuser avant de travailler, au lieu de s’amuser après avoir travaillé. Cette expression, — de l’argot du peuple, signifie aussi : Se donner du bon temps dans sa jeunesse et vivre misérablement dans sa vieillesse.

Marie-mange-mon-prêt

(Fustier, 1889) : Argot militaire. Maîtresse du soldat.

Mettre sous presse

(Delvau, 1867) : v. a. Mettre en gage.

Moutarde après dîner

(Rigaud, 1881) : Trop tard, chose inutile, qui n’est pas venue au moment opportun.

Moutardier du pape (premier)

(Rigaud, 1881) : Sot orgueilleux.

Nez (prendre dans le)

(Rigaud, 1881) : Réprimander, faire des observations ; variante de moucher. — Se faire prendre dans le nez, s’attirer des observations.

Numéro un, premier numéro

(Larchey, 1865) : Premier par ordre de mérite.

C’est de la folie à l’état de numéro un.

Janin.

Une lanterne premier numéro et d’un tel reflet qu’on dirait un phare.

Deslys.

Oncle du prêt (mon)

(Rigaud, 1881) : Mont-de-Piété, — dans le jargon des ouvriers qui sont fatigués d’appeler « ma tante, ma tante Dumont » cet établissement philanthropique à onze pour cent.

Pain sur la fournée (prendre un)

(La Rue, 1894) : Prendre des arrhes sur le mariage.

Parterre (prendre un billet de)

(Larchey, 1865) : Tomber. — Calembour.

Pistache (prendre une)

(Merlin, 1888) : Se griser. — On dit aussi, suivant le degré de l’ivresse : prendre une biture, une muffée, une cuite.

Plat d’affiches (prendre un)

(Rigaud, 1881) : Ne pas avoir de quoi déjeuner, — dans le jargon des ouvriers. À l’heure du déjeuner, celui qui n’a ni argent, ni crédit, flâne comme une âme en peine et fait des stations devant les affiches des théâtres.

Poudre d’escampette (prendre la)

(Larchey, 1865) : Décamper. — Jadis, on disait escamper pour décamper.

Pré

(d’Hautel, 1808) : Il seroit mieux en terre qu’en pré. Se dit d’un homme qui est atteint d’une maladie de langueur, qui mène une vie indigente et pénible, et signifie qu’il seroit plus heureux mort que vivant.
Verd comme pré. Pour dire gaillard, frais, vigoureux.
Épargne de bouche vaut rente de pré. Pour dire que l’économie et la sobriété rendent l’homme aisé, et par allusion aux prés, dont les revenus sont certains.
Aller souvent sur le pré. Pour dire se battre fréquemment.

(Bras-de-Fer, 1829) : Bagne.

(Clémens, 1840) : Bagne.

(un détenu, 1846) : Galères. Être au pré : aller aux galères.

(Delvau, 1867) : s. m. Bagne, — dans l’argot des voleurs. On dit aussi le Grand pré. Aller au pré. Être condamné aux travaux forcés. On dit aussi : Aller faucher au pré.

Pré (le)

(Raban et Saint-Hilaire, 1829) : Le bagne. Faucher le pré, être au bagne.

(M.D., 1844) : Le bagne.

(Rossignol, 1901) : Le bagne.

Pré au dab court toujours

(Virmaître, 1894) : Prison de Mazas (Argot des voleurs).

Pré salé

(Rigaud, 1881) : La mer, — dans le jargon des voleurs.

Pré-Catelanière

(Delvau, 1867) : s. f. Petite dame, drôlesse, habituée de bals publics, du pré Catelan et de Mabille. Hors d’usage.

Pré, grand pré

(Larchey, 1865) : Travaux forcés.

Ne crains pas le pré que je brave.

Vidocq.

On dit aussi le grandpré.

Du grand pré tu te cramperas pour rabattre à Pantin lestement.

(Id.).

Aller faucher au pré quinze ans : Avoir quinze ans de galères. — Le mot est imagé et doit être fort ancien, car le grand pré est ici la mer dont les anciens galériens coupaient en cadence de leurs longs avirons les ondes verdâtres, comme des faucheurs rangés dans une prairie. On sait qu’autrefois tous les condamnés ramaient sur les galères du Roi.

(Rigaud, 1881) : Bagne ; maison de secours aujourd’hui disparue.

(La Rue, 1894) : Bagne. Faucher le grand pré, aller au bagne.

Précepteur d’amour

(Delvau, 1864) : Femme déjà mûre qui se charge d’initier un jouvenceau ou une jouvencelle aux mystères de la Bonne Déesse, en baisant avec l’un et en branlant l’autre, — ce que le code pénal appelle excitation de mineurs à la débauche.

Non-seulement elle a soigné l’enfant de celui-ci, mais elle s’est faite son précepteur d’amour.

A. de Nerciat.

Prêcher

(d’Hautel, 1808) : Il prêche sept ans pour un carême. Se dit de quelqu’un qui répète continuelle ment la même chose, qui fait le sermoneur perpétuel.
Prêcher sur la vendange. Locution bachique, parler au lieu de boire quand le verre est plein ; laisser éventer son vin.
Prêcher misère, malheur ou famine. Pour dire, trouver à redire à la dépense : ne parler que pour prédire quelque chose de fâcheux.

Prêchi-prêcha

(Delvau, 1867) : s. m. Sermonneur ennuyeux, — dans l’argot du peuple.

Préchi, précha

(d’Hautel, 1808) : Mots baroques et satiriques, pour tourner en ridicule une personne qui met de l’affectation dans ses discours, qui sermone perpétuellement.


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