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Baptisé à l’eau de morue

(Rossignol, 1901) : Se dit de celui qui a toujours soif.

Baptisé d’eau de morue

(Virmaître, 1894) : Ne pas avoir de chance. Homme ou femme à qui rien ne peut réussir. Ce qui équivaut à deveine salée, par allusion à l’eau dans laquelle la morue a été dessalée (Argot du peuple). N.

Habit à queue de morue

(Virmaître, 1894) : Habit de soirée. Les pans ressemblent, en effet, à une queue de morue (Argot du peuple).

Morue

(d’Hautel, 1808) : J’en suis las comme d’une vieille morue. Se dit d’une personne que l’on supporte avec peine, dont on est fatigué, dégoûté.

(Delvau, 1864) : Femme de mauvaise vie, qu’on pourrait appeler — si l’ichthyologie ne s’y opposait pas formellement — la femelle du maquereau.

Vous voyez, Françoise, ce panier de fraises qu’on vous fait trois francs ; j’en offre un franc, moi, et la marchande m’appelle… — Oui, madame, elle vous appelle… morue !

Gavarni.

(Larchey, 1865) : Femme abjecte.

Vous voyez, Françoise, ce panier de fraises qu’on vous fait trois francs ; j’en offre un franc, moi, et la marchande m’appelle… — Oui, madame, elle vous appelle… morue !

Gavarni.

(Delvau, 1867) : s. f. Femme sale, dégoûtante, — dans l’argot des faubouriens. Se dit aussi, comme injure, d’une Femme laide et d’une gourgandine.

(Rigaud, 1881) : Femme qui pue ; salope, — dans le jargon des Halles. Épithète dont ces dames gratifient volontiers les bourgeoises qui déprécient la marchandise ou qui, marchandent trop. Mot à mot : qui pue comme une morue.

(Rigaud, 1881) : Lot d’ouvrages manuscrits que les anciens colporteurs faisaient imprimer à leurs frais. — Les canards ont eu raison des morues.

(La Rue, 1894) : Femme sale ou de mauvaise vie.

(Virmaître, 1894) : Terme employé par les femmes des halles pour répondre aux râleuses qui leur offrent un prix dérisoire de leurs marchandises.
— Va donc, morue, faudrait-y pas te foutre du beurre avec et te le porter à ton poussier (Argot du peuple).

Queue de morue

(Rigaud, 1881) : Habit.

Il donna un coup de poing dans son tuyau de poêle, jeta son habit à queue de morue, et jura sur son âme qu’il ne le remettrait de sa vie.

(Th. Gautier, Les Jeunes France.)

(Rossignol, 1901) : Habit.

Tronche de morue

(anon., 1827) : Tête de mouton.


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