AccueilA B C D E F G H I J K L M N O ΠP Q R S T U V W X Y ZLiens

courriel

un mot au hasard

Dictionnaire d’argot classique
Argot classique
le livre


Facebook

Share

Russe-français
Russisch-Deutsch
Rusianeg-Brezhoneg
Russian-English
Ρώσικα-Ελληνικά
Russo-italiano
Ruso-español
Rus-român
Orosz-Magyar
Ruso-aragonés
Rusice-Latine
Французско-русский
Немецко-русский
Бретонско-русский
Französisch-Deutsch
Allemand-français
Блатной жаргон
Soldatensprachführer
Военные разговорники

Entrez le mot à rechercher :
  Mots-clés Rechercher partout 


Égayer

(Delvau, 1867) : v. n. Siffler, — dans l’argot des coulisses. Se faire égayer. Se faire envoyer des trognons de pommes.

(Rigaud, 1881) : Siffler, — dans le jargon des acteurs. — Egayer l’ours, siffler la pièce.

De la rampe la lumière
Éclaire un drame inédit :
On l’égaie, à la première ;
La claque seule applaudit.

(É. de la Bédollière. Dîners de l’anc. cercle.)

Engayeur

(Virmaître, 1894) : Complice qui attire le trèpe (la foule) pendant que son complice explore les poches des badauds. L’engayeur est indispensable à tous les camelots ; c’est lui qui le premier achète l’objet mis en vente, pour entraîner les acheteurs. L’engayeur est le complice du bonneteur ; il mise pour engager les pontes à jouer (Argot des camelots).

(Rossignol, 1901) : Individu qui par ses plaisanteries arrive à faire mettre quelqu’un en colère. Engayer est synonyme de faire endéver, taquiner.

Gail, Gayet

(Rigaud, 1881) : Cheval, — dans l’ancien argot. Remis en circulation depuis quelque temps, principalement par les maquignons.

Gail, gayet, gaillon

(La Rue, 1894) : Cheval.

Galiotte, gaye

(Larchey, 1865) : Partie entamée entre une dupe et deux grecs.

Gaye

(Virmaître, 1894) : Cheval. Quand le cheval est vieux on dit qu’il est une rosse (Argot des maquignons).

(Rossignol, 1901) : Cheval.

(Rossignol, 1901) : Inventer une chose désagréable à un ami pour le faire mettre en colère, c’est lui monter une gaye.

Gayerie

(Larchey, 1865) : Cavalerie (id.).

Gayet, galier

(Larchey, 1865) : Cheval. — Mot ancien ; car on trouve dans Roquefort le diminutif gaillofre ; mauvais cheval, rosse. V. Garçon.

Maquilleur de gayés

(Rigaud, 1881) : Individu chargé par un maquignon de rendre une rosse présentable à la vente. Le maquillage des gayés est souvent pratiqué par le maquignon lui-même. Ce maquillage consiste : pour les chevaux poussifs, à leur administrer, sous le nom de potion, une affreuse drogue qui les guérit… pendant un jour ou deux ; pour les chevaux couronnés, à coller sur leurs genoux des poils de chevaux morts ; pour l’assortiment d’un attelage, dans l’emploi de la teinture. Il y a encore le limage des dents, la taille des oreilles et une foule d’autres supercheries inspirées par les circonstances et l’état de la bête.

Riffaude ton gaye

(Halbert, 1849) : Chauffe ton cheval.


Argot classique, le livreTelegram

Dictionnaire d’argot classique