AccueilA B C D E F G H I J K L M N O ΠP Q R S T U V W X Y ZLiens

courriel

un mot au hasard

Dictionnaire d’argot classique
Argot classique
le livre


Facebook

Share

Russe-français
Russisch-Deutsch
Rusianeg-Brezhoneg
Russian-English
Ρώσικα-Ελληνικά
Russo-italiano
Ruso-español
Rus-român
Orosz-Magyar
Ruso-aragonés
Rusice-Latine
Французско-русский
Немецко-русский
Бретонско-русский
Französisch-Deutsch
Allemand-français
Блатной жаргон
Soldatensprachführer
Военные разговорники

Entrez le mot à rechercher :
  Mots-clés Rechercher partout 


Boucard

(Raban et Saint-Hilaire, 1829) : Boutique. Écorner les boucards, enfoncer les boutiques.

(Bras-de-Fer, 1829) : Boutique.

(Delvau, 1867) : s. m. Boutique, — dans l’argot des voleurs. On dit aussi Boutogue.

(Rigaud, 1881) : Boutique. Les voleurs disent aussi boutogue.

(Virmaître, 1894) : Boutique (Argot des voleurs). V. Boutanche. N.

(France, 1907) : Boutique ; argot des voleurs.

Boucard, boutogue

(Larchey, 1865) : Boutique. — Le premier mot paraît une forme de boc ; le second est une corruption de Boutique. V. Baïte, Esquinteur.

Boucard, boutogue, boutange

(La Rue, 1894) : Boutique.

Boucardier

(Delvau, 1867) : s. m. Voleur qui dévalise les boutiques.

(Rigaud, 1881) : Marchand. — Boucardier gambilleur, marchand ambulant.

(Rigaud, 1881) : Voleur qui exploite les boutiques. Le boucardier opère la nuit avec le concours du pégriot. Le pégriot est un gamin ou un voleur de petite taille qui s’est primitivement introduit dans la boutique, et qui, à l’heure convenue, vient ouvrir au boucardier.

(Virmaître, 1894) : Le petit pégriot qui s’introduit dans la boutique pour aider son complice à voler (Argot des voleurs). V. Raton.

Boucardier ou boucarmier

(France, 1907) : Dévaliseur de boutiques, à l’aide d’un petit garçon, dit pégriot, qui s’y cache et ouvre pendant la nuit.

— Ce sont les agents qui inventent les noms des nouveaux genres de vol ?
— Nullement. Les malfaiteurs s’en chargent. Quelques-uns utilisent les loisirs que leur fait la prison à cataloguer en argot les différentes dénominations de leurs exploits. Le nom est modelé sur le procédé employé pour son accomplissement. C’est ainsi qu’ils ont baptisé :
Cambrioleurs, les dévaliseurs de chambres (dérivé de cambriole, qui signifie chambre) ;
Carroubleurs, les voleurs à l’aide de fausses clés (carroubles) ;
Fric-frac, les casseurs de porte ;
Vanterniers, ceux qui s’introduisent dans les habitations par les fenêtres ;
Boucarmiers, dévaliseurs de boutiques.
Puis viennent les charrieurs, goupineurs, ramastiqueurs, mastaroubleurs, bonjouriers, roulottiers, tireurs.
Ces derniers sont les plus nombreux, l’opération étant simple, facile et à portée de tous les malhonnêtes gens.

(G. Macé, Un Joli monde.)

Courteaux de boucard

(Bras-de-Fer, 1829) : Voleurs d’outils chez leurs maîtres.

Écorner les boucards

(Delvau, 1867) : v. a. Forcer les boutiques, — dans le même argot [des voleurs].


Argot classique, le livreTelegram

Dictionnaire d’argot classique