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Babillard

(d’Hautel, 1808) : Un babillard. Pour dire un livre, une lettre, un papier manuscrit ; en un mot, tout ce qui peut fournir à la lecture.

(anon., 1827) : Livre.

(Raban et Saint-Hilaire, 1829) : Livre.

(Bras-de-Fer, 1829) : Livre.

(Clémens, 1840) : Livre.

(M.D., 1844) : Du papier.

(Halbert, 1849) : Livre.

(Delvau, 1867) : s. m. Confesseur, — dans l’argot des voleurs. Ils donnent aussi ce nom à tout livre imprimé.

(Rigaud, 1881) : Journal. — Griffonneur de babillards, journaliste.

(La Rue, 1894) : Journal, Livre, Confesseur. Avocat. Placet. Lettre délibération. Griffonneur de babillards, journaliste.

(Virmaître, 1894) : Aumônier de prison. Allusion à ce qu’il babillarde sans cesse sans que son inlerloculeur lui réponde (Argot des voleurs). N.

(Virmaître, 1894) : Livre imprimé. On dit aussi : bavard (Argot des voleurs).

(Hayard, 1907) : Papier (à écrire).

(France, 1907) : Confesseur, avocat ; argot des voleurs. Livre, journal, placet.

Ma largue part pour Versailles ;
Aux pieds de sa Majesté,
Ell’ lui fonce un babillard
Pour me faire défourailler.

(Victor Hugo.)

Aumonier de prison.

La maçonnerie était épaisse ; il ne pouvait saisir aucun bruit. Mais il ne parlait plus jamais de ses deux amis ; et une fois que Sautreuil les avait nommés devant lui, il répondait d’un air gêné : — Le babillard veut que je leur pardonne… ne me causez plus d’eux.

(Hugues Le Roux, Les Larrons.)

Griffonneur de babillard, journaliste.

Babillard, llarde

(Larchey, 1865) : Livre, lettre — Babiller : Lire. — Comparaison d’une lecture au babillage d’une personne qui cause sans s’arrêter.

Ma largue part pour Versailles aux pieds de Sa Majesté ; elle lui fonce un babillard pour me faire défourailler.

Vidocq.

Babillard : Confesseur (Vidocq). — Allusion aux efforts persuasifs des aumôniers de prison vis-à-vis de leur troupeau.

Babillarde

(anon., 1827) : Lettre, épître.

(Raban et Saint-Hilaire, 1829) : Lettre, épître.

(Bras-de-Fer, 1829) : Lettre.

(Clémens, 1840) : Lettre.

(Halbert, 1849) : Lettre, épître.

(Delvau, 1867) : s. f. Montre.

(Rigaud, 1881) : Lettre.

(Rigaud, 1881) : Montre, pendule.

(La Rue, 1894) : Lettre. Montre.

(Virmaître, 1894) : Montre. Allusion à son tic-tac qui malgré sa monotonie babille et égaie la solitude (Argot des voleurs).

(Virmaître, 1894) : Lettre.
— T’en fais du chi-chi dans la menteuse de babillarde (Argot des voleurs).

(Rossignol, 1901) : Lettre.

Dans le courrier de ce matin, j’avais douze babillardes.

(Hayard, 1907) : Lettre.

(France, 1907) : Lettre, montre. Babillarde volante, télégramme.

Il y a à craindre que la petite ne s’y prenne maladroitement en trouvant la babillarde… qu’elle n’ai attiré l’attention soit des surveillantes, soit de ses voisines en déployant le fafiot.

(E. Lepelletier, Les Secrets de Paris.)

Babillarder

(Virmaître, 1894) : Écrire (Argot des voleurs).

(Rossignol, 1901) : Écrire une lettre.

(France, 1907) : Écrire.

Babillardes (porteur de)

(France, 1907) : Facteur.

Babillardeur, babillardeuse

(France, 1907) : Écrivain, écrivaine.

Babillards

(Delvau, 1867) : s. f. Lettre. On dit aussi Babille.


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